Jerem Runner

UTHK – Acte 3 – La récupération et après…

Comme vous l’avez découvert sur les réseaux sociaux ou sur le blog la semaine dernière, j’ai abandonné lors de l’UTHK. Aborder la récupération et l’après, ce serai difficile pour beaucoup de monde. Mais ce n’est pas mon cas. J’ai abandonné en étant serein avec moi-même en pensant déjà à l’après.

La récupération

Si on ne prend pas en compte la douleur dans le genou au réveil le lendemain matin, j’ai l’impression d’avoir juste fait une sortie longue la veille. Je suis dans un état musculaire identique à toutes mes dernières sorties longue. C’est-à-dire que je sens que ça tire un peu mais je n’ai pas de courbature me donnant une démarche étrange.

Cette absence de courbatures n’est pas simplement due à des prédispositions. Elle est également due à une bonne préparation, une bonne hygiène de vie et un apport riche en minéraux dans les 30 minutes après la fin de l’effort. Ces trois critères sont le résultat de plusieurs années d’expérience à tester encore et encore pour trouver la bonne recette. Pas une recette universelle, mais une recette qui me convient le mieux possible.

Après un tel effort, il ne faut pas non plus fermer les yeux sur l’apport caloriques. Il est aussi important de se faire plaisir. J’ai comme une tradition après un effort, c’est de manger un burger ou une pizza au déjeuner ou au diner. Je ne suis donc pas passé à côté cette fois-ci. Je ne change pas mes habitudes sous prétexte que j’ai abandonné. L’effort à quand même était là.

En temps normal, je serai allé 2/3 jours après faire un footing de décrassage pour accélérer ma récupération. N’ayant pas de courbatures ou très peu, cela fait partie de mes habitudes accessible sans forcer. Mais je n’étais pas en temps normal après l’ultra-trail du Haut-Koenigsbourg. Je suis blessé au genou droit.

Gestion de la blessure

Avec une démarche respectant mon corps, le verdict médical est à la fois net et soulageant. Je n’ai qu’un tout petit œdème sur le genou et peut-être un petit morceau de cartilage de décroché. La position assise accentue la douleur ainsi que la prise d’appui. Ce sera donc 1 mois sans course à pied. Mais avec la possibilité de nager avec le pullboy et d’aller travailler en vélo en mettant le moins de contrainte possible.

A l’heure où vous lisez ces lignes (où plutôt que je publie), cela fait plus de 2 semaines que je suis au repos. Plus de 2 semaines que mon corps se régénère et récupère de ces longs mois d’entraînements. L’œdème s’est dissipé et je n’ai plus de douleur sur la prise d’appui dans les escaliers ou autres occasions. Cela présage donc de bonne chose. Mais je ne m’enflamme pas et je respecte le délai prescrit pour reposer tout ça.

Et après ?

Cette question, on se la pose forcément à un moment où un autre. Soit notre course se fait dans le cadre d’un projet sur plusieurs années et on connait déjà la suite. Soit notre course était un but final d’un projet sans avoir pensé au projet suivant.

Je suis dans le 2ème cas. La seule chose que j’avais projeté, c’était de ne pas porter de dossard jusque la fin de l’année pour profiter de ma vie de couple. Alors ces deux dernières semaines à a bien cogiter dans la tête.

J’ai d’abord abordé mes entraînements. Comment reprendre après la blessure, quoi faire pour continuer à me perfectionner après mes très bonnes sensations en course… J’ai quasiment déjà tout défini dans les grandes lignes pour chacun des mois jusque la fin de l’année. Mais j’ai aussi quasiment fini de définir les grandes lignes pour l’année prochaine.

Comme vous avez pu le remarquer, je cours actuellement sans bâtons. J’y avais bien réfléchi après le trail du Pays Welche. J’avais même hésité à en prendre et faire toute la fin de ma préparation avec des bâtons. Finalement, j’ai continué à me faire confiance sans bâtons. Mais l’UTHK m’a convaincu d’investir pour améliorer encore plus ma pratique.

Si j’ai réussi à définir les grandes lignes de l’année prochaine, c’est parce que j’ai aussi travaillé sur mon calendrier d’objectifs sur les 2 prochaines années. Je me suis rendu compte que je manque d’expérience dans les trails en montagnes. Donc, avant de me lancer de nouveau dans un ultra-trail, je vais faire une saison 2019 sur des formats que je maîtrise. C’est-à-dire des trails long de 50 à 70 km. Pour ensuite repartir sur de l’ultra-trail en 2020.

Pour définir mon calendrier de course, je reste fidèle à mes habitudes en fixant très peu d’objectifs pour être le plus performant possible à chaque rendez-vous. Je pense que cela est important. Rien ne sert de courir après les dossards, si ce n’est pour finir blessé tôt ou tard par le toujours plus. Je pars donc pour le moment sur 3 dates en 2019 :

  • Trail du PetitBallon – 52 km – 2300m D+ ;
  • Trail des Marcaires – 54 km – 2600m D+ ;
  • Munster Trail – 72 km – 4200m D+.
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Je ne me ferme pas aux opportunités de course sur des formats plus petits en guise de courses préparatoire. Bien que les formats ne me conviennent pas forcément en guise de performance, je trouve très intéressant de courir sur des niveaux d’intensités plus importantes. Par contre pour 2020, je vous donner rendez-vous dans mon calendrier pour découvrir mes premiers choix.

D’ailleurs, dans ce projet, je tiens à remercier TailWind Nutrition France et TR Point qui ont déjà répondu présent pour l’année prochaine. (pour toutes propositions de partenariats, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : contact@jerem-runner.com)

Je pense vous avoir tout dis sur le sujet de la récupération et de l’après suite à ma participation à l’UTHK, mon premier ultra-trail. N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions sur ces sujets, ce sera un plaisir d’échanger avec vous à l’adresse suivante contact@jerem-runner.com.

A bientôt

Jerem Runner

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