J'ai testé pour vous... Ultra The Olympus 2.0

Publié le par Jerem Runner

 

Je ne vais pas vous mentir, je ne suis jamais allé voir les Altra Olympus 2.0 en magasin, alors j’ai été surpris une fois que j’ai ouvert la boîte. Pas que la paire de chaussure ne correspondait pas à la description que j’ai pu voir à droite et à gauche, mais je ne m’attendais à un modèle aussi imposant. D’ailleurs, la première réaction de ma moitié fut : « On dirait des chaussures d’handicapés… ». Du coup, j’ai été plus choqué par sa réaction que par la découverte de ces Altra.

Mais voilà, aujourd’hui, cela fait maintenant plus d’un mois que je cours avec des Altra au pied et son fameux zéro drop. Et bien que je cours avec des Asics Trabuco en trail depuis un bon moment, j’avais déjà beaucoup diminué le drop sur route avec mes Hoka One One Clifton. Donc je n’ai pas du tout suivi le guide fourni pour le passage au zéro drop et j’y suis vraiment allé à la sensation.

Revenons sur cette découverte.

Deux sorties, oui deux sorties m’auront suffit pour m’habituer au modèle et son zéro drop. Mais ce n’est pas par hasard, car j’ai initialement choisi ce modèle pour son amorti assez proche de chez Hoka One One. Je n’avais pas forcément envie de passer à la fois au zéro drop et au faible amortie.

En deux sorties, j’ai donc fait un constat. Celui d’avoir l’impression de courir avec mes Clifton. Je ne remarque même pas le zéro drop en courant et je cours tout naturellement en médio et sur l’avant du pied en fonction de mon allure et de l’inclinaison du sol.

Cette sensation est donc très rassurante et réconfortante. Car en ayant choisi ce modèle, j’ai choisi de me lancer à la fois dans l’aventure zéro drop mais aussi d’affronter mon premier ultra-trail avec ces chaussures. Au prix des chaussures, il aurai été dommage d’être déçu ou que les chaussures ne conviennent pas à ma pratique et mes projets. Mais ne sortons pas du sujet, et restons dans le test. 

Après ces deux sorties, c’est en sortie longue que j’ai décidé d’utiliser les Olympus en situation « La Barjo » pour valider définitivement mon choix et pousser un peu l’utilisation de ce modèle. De plus, c’est l’occasion de tester la semelle Vibram qui est aussi une découverte pour moi. Et la météo fut avec moi les jours qui ont précédé quelques sorties longues avec un peu de pluie pour rendre le terrain un peu gras sur mes terrains d’entraînements.

Ressenti que le terrain

Comme je vous dis plus tôt, j’ai principalement utilisé les Altra Olympus dans la vision de La Barjo. Alors forcément, j’ai beaucoup sur des terrains roulant mais avec tout type de revêtement. C’est à dire que je les ai utilisé un peu sur le bitume, des chemins calcaire, des sentiers en forêt, au milieu des champs, sur du plat comme en côtes mais sur des terrains un peu moins roulant. Le tout en faisant principalement des sorties longues, de 1h30 à 3h d’effort.

Et bien, il faut vous l’avouer, je trouve le modèle polyvalent et dynamique bien que l’on puisse dire que les semelles Vibram accroche au sol. Personnellement, je n’ai pas l’impression de coller au sol sur du plat et sec avec ce type de semelle. Et bien que le modèle semble imposant, son poids au pied reste semblable à ce que j’ai pu connaître. C’est à dire que je ne suis pas perturbé par rapport à mes Hoka One One Clifton 2 que j’utilise sur route ou mes anciennes chaussures de trail, les Asics Trabuco 3.

Mais, car il faut bien un mais, je suis plus que satisfait de la semelle Vibram. Un véritable gage d’accroche sur terrain gras (j’ai bien dis gras, pas boueux que je n’ai pas eu l’occasion de tester). Le pied ne fuit pas et l’appui reste stable. Il n’y a rien de pire que de ne plus savoir courir dès que le terrain devient glissant et que les appuis fuient.

Pour l’accroche, la semelle Vibram est fortement appréciable également en côtes. J’ai pu courir sur terrain sec, mais aussi gras, tout comme j’ai pu courir sur des terrains divers et variés. Pas de glissade prématuré, ni même involontaire quand on cherche à aller vite ou en appuyant fort sur les appuis.

Et le Zéro Drop alors ?

Je vais être honnête avec vous, je ne pense pas avoir assez de recule pour vous dire si le zéro drop est une bonne chose ou non. Et il n’est pas question que je reprenne les avis que l’on peut trouver sur internet (marque, blog, athlète…).

Pour le moment, avec un peu plus d’un mois d’utilisation, je ne vois pas la différence entre courir avec les Olympus et avec mes Hoka. Mais étant donné que je courais avec des Trabuco en trail, je sens vraiment la différence au niveau du drop. Ma foulée est donc naturellement devenu la même que celle que j’ai adopté avec mes Hoka One One Clifton 2. Cela ne peut donc être que favorable pour mon organisme et mes articulations.

Dire si le zéro drop est vraiment une solution « miracle » contre les blessures tel que la TFL, il vous faudra me suivre au quotidien sur les réseaux sociaux et plus tard sur le blog.

Conclusion

Bien que le modèle puisse paraître surprenant si on le commande sur internet et qu’on ne l’a jamais vu en vrai avant, la Altra Olympus 2.0 est une véritable chaussures de qualité associé à une semelle Vibram qui n’a plus à faire ces preuves (bien que ce soit ma première en Vibram).

Léger, souple et dynamique, ce modèle convient à la fois pour des séances d’entraînements soutenues de rythme, de seuil, de VMA, de côtes comme à des séances d’endurance pur lors de sorties longues. Son amorti, sera d’ailleurs votre meilleur ami quand vous commencez à fatiguer et que votre foulée devient lourde.

Et si ce test attire votre curiosité, vous pouvez donc vous procurer les Altra Olympus 2.0 sur I-Run au minimum au prix de 127,50 euros avec le code IRUN15.

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