Jerem Runner : À coeur ouvert !

Publié le par Jerem Runner

Il est difficile de répondre à ces questions et encore moins de se prêter au jeu de la présentation. Mais je me doute que toi, le lecteur du blog, aimerai quand même en savoir plus sur Jerem Runner, au delà de mes aventures de runner.

Je ne t'apprends pas grand chose en te disant que je m'appelle Jérémy, que je suis né en 1988 (je te laisse la charge de calculer mon âge) et que je vis dans l'agglomération de Chartres. Tu t'attends à bien d'autres choses, alors allons-y.

Jerem Runner : À coeur ouvert !

La pratique d'un sport d'endurance est loin de faire partie de mon cursus sportif. Asthmatique dès la naissance, je n'étais pas autorisé à pratiquer des sports collectifs et d'endurances. J'ai donc débuté mon développement sportif à l'âge de 5 ans sur les tatamis du club d'Aïkido de Orchies (Le cercle Asahi).

L'Aïkido m'a tout d'abord permis de canaliser toute l'énergie que j'avais à revendre avec mon jeune âge. Mais en quelques années, je ne me rendais plus sur les tatamis pour pratiquer un sport mais pour pratiquer un art martial.

Prêt pour me passage de ma ceinture noir à l'âge de 14 ans, il me faudra attendre l'âge légal de 16 ans avant d'obtenir le grade avec les honneurs du jury qui venaient récompenser mon sérieux, la régularité de ma pratique et mon attachement pour cet art auquel j'y consacré pleinement mon temps en dehors de mes études.

J'ai bien essayé de pratiquer un autre sport, pour compenser  l'aspect compétition inexistant en aïkido, en faisant du tennis de table. Mais les très nombreux déplacements des week-ends m'ont fait comprendre que ce n'était pas pour moi (je ne voyais presque plus ma famille le week-end).

Pendant tout temps, mon asthme évolue positivement à un point ou je ne suis plus considéré asthmatique à l'âge de 16 ans. Il est venu alors me temps pour moi de découvrir les séances d'endurance en cours d'EPS au lycée. Il y a comme une forme de plaisir en moi de découvrir ce sport ailleurs que sur un banc de l'école à regarder mes camarades. Mais ce plaisir et sans plus avant d'avoir un projet professionnel.

Ce projet me conduit à devenir plus sportif à partir de 2006 en tentant de courir régulièrement et en faisant du renforcement musculaire. Beaucoup de contrainte personnel, je ne prends pas spécialement du plaisir mais je m'accroche. Je deviens 2eme DAN d'Aïkido à la même période.

Un bon en avant

C'est en 2010 où les choses ont commencé à s'accélérer pour moi.

Pris au jeu avec des collègues de se mettre à courir régulièrement (2 fois par semaine puis 3 fois), je commence à passer du temps sur internet pour emmagasiner des informations sur les entraînements pour progresser. Je commence à regarder également les courses, surtout les semi-marathons en en faisant un peu un rêve d'enfant. Mais j'entends parler d'une course de 16 km se déroulant en septembre et qui s'élance au pied de la Tour Eiffel et se termine devant de Versailles.

Pour les connaisseurs, vous avez compris, je vous parle de Paris - Versailles ! Course sur laquelle je me lance avec mon premier dossard accompagné de mon ami Mathieu. Course qui me marquera à tout jamais avec son ambiance, son parcours et ses difficultés. Je n'avais jamais pris autant de plaisir à être dans le rouge.

Très vite l'entraînement reprend avec mon ami avec objectif en tête (on à pas attendu longtemps, on est devenu mordu). On se met à suivre nos activités en utilisant Endomondo et Runtastic pour comparer nos efforts et nos progrès.

Je vais droit devant pour effectuer mon premier semi-marathon à Bullion (loin d'être des plus facile car vallonné) enchaîné avec celui de Paris puis de Chartres. Peut-être trop en peu de temps (3 semi-marathons en 1 mois) mais je fais preuve de jeunesse et j’apprendrai plus tard de mes erreurs.

Je cours, je cours, je cours ! Je participe pendant 4 ans à Paris-Versailles et à d’autres petites courses avant de sentir comme un manque… Je ne sais pas vraiment expliquer cette sensation mais courir sur du plat ne m’apporte pas autant de satisfaction que lors de mes premières foulées.

Entre temps, je me suis mis au VTT pour varier les plaisirs et j’ai essayé le vétathlon (course à pied – VTT – course à pied).

Je commence à fouiller sur la toile, je tombe des courses que je qualifie de surhumaine (trail, ultra-trail, ironman…) mais je m’attarde un peu sur le trail. Je me dis que je pourrai bien courir sur mes parcours VTT au lieu de rouler et je prends rapidement gout de courir dans la nature sur des terrains varié.

Rapidement, je me mets à la recherche d’un groupe ou club pour découvrir encore plus la discipline et apprendre à courir dans un environnement totalement différent en fonction de l’endroit où l’on court.

J’intègre la section trail de Chartres Vertical avec qui je ferai mes premiers vrai pas en trail ne participant au trail hivernal du Sancy en janvier 2014. Mordu par la pratique, je participe au 30 km de l’Ecotrail de Paris, le 42 km du trail de côte d’Opale puis au petit défi du Menestrail (12 km de nuit + 22 km le lendemain matin).

Une blessure au dos, dès début 2015, met un frein à ma pratique et me fais beaucoup réfléchir sur mes techniques d’entrainement et mes projets futurs. Je refléchi tellement que, même pas encore garanti de courir prochainement, je m’inscris à la mythique SaintéLyon 2015.

La suite tu l’as connais chère lecteur si tu as déjà fait un tour sur le blog et lu une partie de mes articles et récits de course. Si tu ne l’as pas encore, je t’y invite afin de découvrir mes entraînements, mes tests et courses.

Mais pourquoi un blog au fait ?

J’ai toujours un peu vogué sur la création de blog depuis mon adolescence sur divers thème sans vraiment m’y impliquer concrètement. Ma passion montante pour la course à pied, et principalement le trail, m’a donné envie de partager avec la toile sur mes aventures et mon expérience. Passion que je partageais déjà avec ma compagne, mes proches et mes collègues.

Bonne visite

Jerem Runner

 

Publié dans Divers

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